Nos six jumelles réunies, avec de gauche à droite : Marlène et Cécile Brouca, Maryka et Maïnddhy Liparo, Alicia et Noémie Dufilh (Photo Claude Jouanserre).

 

Dans tous les clubs on trouve des sœurs qui jouent dans la même équipe, il arrive parfois qu’elles soient jumelles, mais quand dans un club vous avez trois fratries de jumelles, c’est plutôt rare. Pourtant, nous avons ça au sein de la section féminine de l’Élan Béarnais Pau Lacq Orthez ! Par ordre d’âges, Cécile et Marlène Brouca nées le 30 janvier 1992 et qui jouent ensemble en équipe 2, Maïnddhy et Maryka Liparo nées le 11 janvier 1997 aux Abymes, qui évoluent en U17 France et enfin Alicia et Noémie Dufilh, nées le 28 avril 1999 et qu’on retrouve en U17 région. Nous avons réuni ces six jeunes filles pour leur poser les mêmes questions, avec parfois des réponses bien différentes.

                                                                        Qui est la chef ?

Nous leur avons d’abord demandé si c’était facile d’être jumelles, la meilleure répartie nous vient de Cécile Brouca qui nous dit dans un grand sourire : « Ça fait 22 ans qu’on se supporte ! Il y a des hauts et des bas, comme entre deux sœurs ». De toute manière, pour Marlène : « On ne sait pas ce que c’est d’être seule, alors… ». Par contre, Maïnddhy Liparo est partagée entre deux sentiments : « Ça dépend, très souvent on nous confond et c’est gênant, mais d’un autre côté c’est bien, car on n’est jamais seule ». Pour Maryka, l’analyse est un peu différente : « Pour moi c’est difficile, car on est obligée de faire les choses à deux, par contre quand nous sommes parties de Guadeloupe pour venir à Mourenx, c’est bien d’avoir sa sœur à ses côtés. Bien entendu on est pas obligées de tout faire à deux, mais c’est comme ça, ça vient naturellement ». Pour Alicia Dufilh, c’est un avantage : « On peut toujours compter sur l’autre et on s’entraide ». Y a-t-il une chef ? Chez les Brouca, il n’y a pas d’hésitation : « C’est Cécile ! », nous dit Marlène, sous le regard approbateur de sa sœur. Quand on pose la même question aux Liparo, les deux répondent d’une même voix : « C’est moi ! », dans un grand éclat de rire. Pour les Dufilh : « Il n’y a pas de chef, aucune ne commande l’autre », nous disent-elles de concert. Comme ce sont des filles, on leur demande s’il leur arrive de s’échanger leurs affaires. Pour les Brouca : « Il n’y a aucun problème, l’une demande à l’autre si elle peut lui emprunter telle ou telle affaire et ça se passe bien ». Chez les Liparo, c’est à peu près la même réponse : « On s’échange tout le temps nos affaires, avec toujours l’accord de l’autre ». Pour les Dufilh, ce n’est pas chose courante : « Ça arrive, mais assez rarement », nous répondent-elles.

                                                              Les mensonges de Maïnddhy !

Bien entendu, ce qui frappe chez des jumelles, c’est la ressemblance et la question qui vient immédiatement à l’esprit c’est de savoir si on les a déjà confondues. Pour les Brouca, c’est assez rare : « Il est arrivé qu’on me prenne pour Cécile et qu’on me dise bonjour en pensant que c’était elle, mais ça n’arrive pas souvent », nous dit Marlène. Chez les Liparo la réponse fuse dans un grand rire : « Oui, tout le temps ! », nous répond Maïnddhy, qui enchaine : « Un jour à l’école maternelle j’ai frappé un ami qui est allé se plaindre à l’institutrice. Elle est venue me voir pour me gronder, mais je lui ai répondu que ce n’était pas moi, ce devait être Maryka. Elle est allée voir ma sœur qui s’est mise à pleurer en disant que ce n’était pas elle, du coup l’enseignante ne savait plus qui était qui, et elle a laissé tomber. Ce qui fait que je n’ai pas été punie ! ». Pour les Dufilh c’est comme pour les Brouca : « La première fois qu’on nous voit, des gens se trompent, mais après c’est plus rare », nous dit Noémie. Comment sont-elles venues au Basket ? « J’avais envie de faire du sport et à 8 ans j’ai embarqué ma sœur et ma cousine », nous dit Marlène Brouca. « Il fallait faire un sport, au début  je n’étais pas très sportive, mais j’ai suivi », confirme Cécile. Pour les Liparo ça c’est fait naturellement : « Notre père entraînait une équipe et nous le suivions sur les terrains et comme nous faisons toujours tout ensemble, nous avons commencé toutes les deux en même temps », nous répondent-elles. Pour les Dufilh : « c’est grâce aux activités multisports organisées par la ville de Mourenx. On a découvert ce sport toutes les deux et on a accroché de suite », nous disent-elles.

                                                                     Leur complicité !

Quand on leur parle de complicité entre-elles, les visages s’illuminent immédiatement : « Oh oui ! Carrément », nous dit Cécile Brouca, en expliquant  avec un grand sourire taquin : «Dans certaines circonstances, nous n’avons qu’à nous regarder et on sait qu’on pense la même chose. Nous n’avons pas besoin de paroles, c’est ça qui est chouette, c’est pratique », analyse Cécile. Marika Liparo s’en amuse : « Oui, on aime bien jouer de notre complicité, comme nous sommes jumelles nous nous comprenons très vite. Certaines personnes pensent que nous sommes très sérieuses, mais il nous arrive de nous moquer d’elles, rien qu’en nous regardant », avoue-t-elle dans un grand éclat de rire. Les frangines Dufilh sont plus sérieuses de ce côté-là : « On se comprend vite avec un regard, nous n’avons pas besoin de parler, mais nous n’en jouons pas », nous dit Noémie. Quand on aborde le sujet des disputes, les Brouca reconnaissent : «  … qu’il arrive qu’on s’engueule, mais ça ne dure jamais bien longtemps », annonce Marlène. « C’est aussi une façon de se parler », poursuit Cécile, en rajoutant : « Par contre, quand nous étions petites, nous nous bagarrions, mais comme font des frères et des sœurs ». Chez les Liparo ça arrive aussi « Oui, tout le temps », nous répond Maïnddhy, tout en précisant immédiatement : « Mais deux secondes après nous sommes réconciliées, ce n’est jamais sérieux, ce sont plutôt des chamailleries ». Chez les Dufilh c’est un peu comme chez les Liparo : « C’est des disputes de filles, mais ça ne va jamais très loin », nous dit Alicia. Enfin, nous avons voulu savoir s’il y avait de la solidarité entre-elles. De ce point de vue, elles font corps ensemble : « Ah oui ! », nous répondent en chœur les Brouca. « Même quand se sont nos parents qui nous engueulaient, on se couvrait mutuellement », se souvient Marlène. « En ce qui me concerne, je suis très protectrice de ma sœur », avoue Cécile en argumentant : « De caractère, je suis plus proche de notre frère ainé, je considère Marlène un peu comme ma petite sœur ». Chez les Liparo, c’est la même réponse : « On se défend tout le temps, que ce soit face aux parents, ou sur un terrain de Basket », avouent-elles d’une même voix. Du côté des Dufilh on est plus nuancé : «Ça dépend pour quoi », nous dit Noémie en poursuivant : « Sur un terrain de Basket, on défend l’autre, à la maison avec les parents, ça dépend », répond Alicia qui ne veut pas trop s’étendre sur ce sujet, ou qui préfère protéger ses arrières...

                                                                  Notre conclusion !

Maintenant on connait un peu mieux ses six charmantes jeunes filles et si chez certaines nous ne sommes pas surpris de leurs réponses, cette présentation nous permet de découvrir la face cachée d’autres. Espiègles, taquines, moqueuses, mais très respectueuses, très solidaires et d’une très grande éducation, telles sont les six joueuses que nous venons d’essayer de vous présenter. Nous pouvons dire et écrire, que nous sommes fiers d’avoir des chics filles comme elles au sein de notre club. De part leur tenue hors et sur le terrain, elles sont des exemples pour toutes les jeunes de la section féminine de l’Élan Béarnais Pau Lacq Orthez. Merci à vous Mesdemoiselles, vous représentez dignement les valeurs que nous voulons véhiculer ! De plus, avec trois paires de jumelles de cette qualité, nous pouvons affirmer que l’EBPLO peut voir loin, très loin même !     

Plus la saison avance et plus Marion Arfelis s'impose comme une joueuse majeure (Photo Claude Jouanserre).

 

Qui sait ce qu’il serait advenu du résultat final, si Awa Gueye n’avait pas été obligée de quitter définitivement ses partenaires samedi soir à la 24e minute ? De cela, nous ne le saurons jamais ! Car en ne s’inclinant que de 8 points, après avoir été à égalité à 4 minutes de la fin (59-59), on peut émettre toutes les suppositions. Toujours est-il, que nos joueuses ont fait une excellente prestation dans le Nord. Ce résultat, ou plutôt la manière mise, laisse augurer de bonnes choses pour la suite de la compétition. Car après avoir joué deux fois Perpignan et s’être déplacée à Calais, notre équipe a disputé trois rencontres consécutives face à des formations qu’on devrait retrouver au Final Four. Certes, pour la réception de Chartres le 22 février prochain notre joueuse intérieure devrait faire défaut, mais à domicile ça devrait passer. Mais pour en revenir à la rencontre de samedi dernier, toute l’équipe est à féliciter dans son ensemble. Défensivement, le groupe a fait bloc, alors qu’offensivement ça s’est plutôt bien passé. De ce point de vue là, Lakevia Boykin a tiré son épingle du jeu, notamment sur les tirs extérieurs, ce qui était un petit peu son pêché mignon depuis son arrivée en Béarn. Intronisée dans le cinq majeur, Marion Arfelis, bien que rapidement handicapée par deux fautes, montre que plus la saison avance et plus il faudra compter avec elle. Martha Chrzanowski a aussi prouvé qu’elle était une doublure de luxe et elle aura l’occasion de le prouver très vite, en faisant oublier Awa Gueye au prochain match. Tout le groupe est à féliciter dans son ensemble, ne se désunissant jamais et faisant bloc, lors de la sortie de leur partenaire blessée. Le repos de cette fin de semaine va faire du bien aux organismes, afin d’attaquer la dernière ligne droite avec tous nos atouts ! 

Deux des meilleures meneuses de cette Ligue 2 vont encore se retrouver face à face comme au match aller. Ingrid Bunel et Aurélie Cibert (N°9) auront de grosses responsabilités (Photo EBPLO).

 

C’est le déplacement le plus dangereux de la saison qui attend nos joueuses de Ligue 2 ce samedi, en se rendant à Calais. Avec 14 victoires sur 14 rencontres, dont certaines par KO, les Nordistes font largement figure de favorites pour cette rencontre, mais aussi pour la montée directe en LFB au soir du 3 mai prochain (la saison régulière se termine le 26 avril, mais Calais jouera son dernier match le 3 mai à Perpignan). Autant dire que nos joueuses ne se font guère d’illusions quant au résultat de ce week-end. Par contre, cette partie doit leur servir à préparer les autres échéances à venir, afin de rester toujours dans le quatuor de tête. Car lorsqu’on a en face de soi certainement la meilleure joueuse de la division, l’Américaine Tiffany Clarke (23 ans, 1.84m), meilleure marqueuse de LF2 avec 17.9 points de moyenne, première à l’évaluation (21) et aux contres (1.2), quatrième aux rebonds (9.7) et aux fautes provoquées (5), il n’est pas évident de s’exprimer, mais surtout de l’arrêter ! Parmi tous ces chiffres, comment passer sous silence les prestations d’Aurélie Cibert (29 ans, 1.69m) deuxième passeuse de la compétition (5.4) et Jenny Fouasseau (22 ans, 1.80m) troisième dans le même exercice (5.1).

                                                          Se souvenir du match aller ! 

Pourtant, lors du match aller à Mourenx, nous n’étions pas passé loin de la victoire, qui se serait apparentée à un hold-up. Nous ne nous étions inclinés qu’avec 6 points d’écart (56-62), au terme d’une partie marquée par la maladresse (14% de réussite dans le premier quart-temps et 31% au final). Il faut se souvenir que nous avions encaissé un 8-0 dans les trois premières minutes de la partie et qu’à la mi-temps nous comptions 16 points de retard (24-40, 20e). Nous avions joué au lièvre et à la tortue ! Il faudra se souvenir de ce scénario ce samedi, sous peine de subir le même sort, avec à la fin un écart qui pourrait être beaucoup plus conséquent. Cette semaine, Aurélie Lopez a beaucoup insisté sur ce point : « Nous devons garder le même rythme et la même dynamique que nous avons démontré face à Perpignan, même si nous savons qu’à l’extérieur nous sommes moins bons dans ce domaine. Nous ne devrons pas manquer notre entame, car Calais débute très bien ses rencontres, c’est une équipe qui se met vite en confiance. Elle possède un cinq très fort, nous devrons répondre présentes. Nous devrons faire un match plein pendant 40 mn, nous n’aurons pas le droit à avoir des errements », conclut-elle. Nos joueuses ne doivent pas penser au résultat final, mais tout simplement à jouer leur basket sans pression, car peu d’équipes iront s’imposer dans le Nord !   

Avant sa grave et douloureuse blessure, Awa Gueye s'était imposée sous les cercles comme le montre cette image, où elle domine Clarke, Allen, Arnaud et Cibert (de G à D). (Photo Claude Jouanserre).

 

 

Calais : 70

26 paniers sur 61, dont 2 sur 7 à 3 pts, 16 LF sur 19, 43 rebonds, 20 passes, 18 ballons perdus, 17 fautes, 85 d’éval.

J. Fouasseau (3), A. Sissoko, O. Sbahi, A. Cibert (cap 10), M. Arnaud (19), D. Allen (8), T. Clarke (30). Entraîneur : K. Brohan.

EBPLO : 62

24 paniers sur 56, don’t 4 sur 16 à 3 pts, 10 LF sur 15, 25 rebonds, 6 passes, 17 ballons perdus, 20 fautes, 53 d’éval.

J. Borde (2), L. Boykin (19), A. Gueye (7), M. Brouca, M. Arfelis (7), V. Bosch (3), M. Dia (13), E. Vidal (cap), I. Bunel (5), M. Chrzanowski (6). Entraîneur : A. Lopez.

À Calais, salle du Calypso, 300 spectateurs environ.

Arbitres : R. Buys et M. Couvelard.

Les quart-temps : 14-16, 19-18, 20-15, 17-13.

 

En se rendant à Calais chez le leader invaincu de la compétition (14 matches, 14 victoires !), nos filles ne se faisaient guère d’illusions quant au résultat final. Pourtant, sans la grave blessure à l’épaule d’Awa Gueye (24e), nous pensons que l’exploit était possible.

Les deux équipes ont du mal à rentrer dans cette partie, la maladresse aux tirs est présente dans les deux camps (2-2, 5e). Nos joueuses défendent bien et tentent de jouer vite. À cet exercice, Ingrid Bunel, Lakevia Boykin et Mariame Dia tirent leur épingle du jeu. Sous le cercle, Awa Gueye provoque des fautes qui l’amènent sur la ligne des lancers francs (14-16, 10e). Nos joueuses semblent bien maîtriser cette rencontre et l’écart commence à se creuser en notre faveur. Une belle contre-attaque d’Ingrid Bunel et conclue par Vélia Bosch, fait mettre en colère le coach calaisien (14-22, 12e). Mieux même, au sortir d’un 3 points signé Ingrid Bunel, le score enfle un peu plus (17-27, 15e). Malheureusement, nos filles vont avoir un passage à vide, Émilienne Vidal écope de sa troisième faute et malgré un panier derrière l’arc de  cercle de Lakevia Boykin, Calais n’est plus qu’à 1 point au moment de rentrer aux vestiaires (33-34, 20e).

                                                                                  Et puis, l’accident !

Après une première minute d’observation, le début de la seconde mi-temps débute sur les chapeaux de roues de la part des deux formations. Dans la même minute, Mariame Dia réussit un panier à 3 points, Cibert lui répond, mais Marion Arfelis a le dernier mot (36-40, 22e). On est toujours devant au score, lorsque va se produire le tournant de cette partie. Sur une bataille sous notre cercle, Awa Gueye se fait violemment, mais involontairement, accrocher le bras gauche. Sur l’impact, son épaule se déboîte (39-42, 24e). Notre intérieure est obligée de partir immédiatement au centre hospitalier de Calais dans l’ambulance des pompiers, sous une souffrance atroce. Cet accident jette un froid parmi ses partenaires, dont va profiter Calais pour reprendre définitivement l’avantage au score, juste au moment de débuter les dix dernières minutes (53-49, 30e). Malgré toute leur volonté, nos joueuses ont pris un gros coup sur la tête avec la blessure de leur partenaire, leurs corps sont dans la salle, mais leurs esprits sont ailleurs. De tout cela Calais n’en a cure, notamment Clarke, qui enfonce le clou pour s’offrir une difficile victoire.

 

Awa Gueye est finalement ressortie de l’hôpital à minuit trente, avec l’épaule remise en place. Aucune fracture ni aucun déchirement des ligaments n’ont été constatés, ce qui est un moindre mal. Il va maintenant falloir un peu de patience et beaucoup de rééducation à notre sympathique intérieure, avant de retrouver les parquets. 

 

 

Au fil des rencontres, Marion Arfelis (avec le ballon) prend de plus en plus d'importance dans le groupe. C'est de bon augure pour la suite de la compétition (Photo EBPLO).

 

En recevant Perpignan 8 jours seulement après le match aller, nos joueuses avaient encore en bouches le goût amer de la défaite ramenée de Catalogne ! Elles voulaient leur revanche, c’est chose faite et bien faite ! En plus de la victoire, elles ont remporté le point average qui peut être très important en fin de compétition en cas d’égalité entre les deux équipes. Mais pour l’instant, nous n’en sommes pas encore là. Samedi, nos filles ont abordé cette rencontre différemment que huit jours plus tôt. Même si ce sont les Catalanes qui ont rapidement mené au score, l’EBPLO a su réagir à temps. Outre l’aspect comptable au tableau d’affichage, l’envie, le rythme et la « gnac », étaient davantage présents. Aurélie Lopez avait demandé à son groupe de mettre du rythme pour faire courir les grands gabarits Perpignanais, c’est ce qui a été fait. Notre coach a pu faire tourner son effectif, protéger des joueuses comme Awa Gueye lorsqu’elle a compté 3 fautes, ou faire souffler Ingrid Bunel qui a encore payé de sa personne. Julia Borde étant également très rapidement sanctionnée, elle a lancé Marion Arfelis avec beaucoup de réussite. Notre ailière monte de plus en plus en puissance et s’avère très précieuse dans la rotation du groupe. Émilienne Vidal nous a aussi prouvé que sa longue indisponibilité n’était plus qu’un mauvais et lointain souvenir. Nous avons retrouvé notre « guerrière », notre « Florent Pietrus » de la défense. Quand Aurélie Lopez la fait rentrer au relais d’Awa Gueye, notre coach doit sûrement penser à faire récupérer l’ancienne capitaine du Sénégal et à la renvoyer assez vite sur le plancher. Mais c’était sans compter sur le « chantier » entrepris par notre capitaine, qui a prouvé qu’elle avait retrouvé tous ses moyens. En pouvant compter sur des filles qui sortent du banc, mais qui sont des titulaires possibles, c’est encore un atout non négligeable pour l’ensemble de l’équipe. Car si cette fois-ci encore nous avons été dominés aux rebonds (32 à 24), grâce à l’engagement et à la conviction démontrés, cet aspect passe au rayon des anecdotes. Il va donc falloir confirmer cet état d’esprit et cette volonté face à des formations moins « riches » sur le papier, mais qui auront toutes envie de nous battre. Cela commencera le 22 février avec la réception de Chartres, car le week-end prochain, nous nous déplaçons à Calais (14 matches-14 victoires) !